A. a certes fait preuve, à fin juillet 2013, d’un emportement égoïste et peu rationnel, mais il dispose assurément des ressources nécessaires pour réaliser qu’un tel comportement ne mène à rien, comme il l’a en substance reconnu lors de son interrogatoire du 4 novembre 2013. Outre les désagréments d’une procédure pénale, il a sans doute mesuré la très probable célérité et efficacité d’une procédure de retour, au sens de la Convention de La Haye de 1980, à laquelle tant la France que la Suisse sont parties.