Une violation aussi caractérisée de la réglementation des relations personnelles, sans égard notamment pour les vacances d’été planifiées par l’ex-épouse avec les enfants, n’était manifestement pas favorable aux intérêts de ces dernières. L’appelant a tenté de justifier sa démarche par le fait qu’il aurait été choqué par la requête de modification des mesures provisoires du 19 juin 2013 – sanctionnant, à ses yeux, la découverte qu’il venait de faire au sujet de la présence, au domicile de son ex-femme, d’un homme déjà mêlé aux circonstances de la rupture conjugale, en 2009 – mais cette explication n’est clairement pas suffisante, dès lors qu’au moment où le coup de force a été opéré, son