dans chaque cas, la décision doit donc être prise de manière à répondre le mieux possible aux besoins de l’enfant [plusieurs références], l’intérêt des parents étant relégué à l’arrière-plan » (arrêt du TF du 15.05.2012 [5A_188/2012], consid.6.1). Selon l’article 274 al. 2 CC, le droit d’entretenir des relations personnelles peut être refusé ou retiré au parent qui viole ses obligations ou ne s’est pas soucié sérieusement de l’enfant. Un refus semblable est possible également s’il existe d’autres justes motifs.