Les relations personnelles entre l’enfant mineur et le parent non gardien doivent être celles « indiquées par les circonstances » (art. 273 al. 1 CC). Comme souligné par la jurisprudence – et trop souvent oublié par les parties – , « le droit aux relations personnelles est considéré comme un droit de la personnalité de l’enfant qui doit servir en premier lieu l’intérêt de celui-ci [plusieurs références] ; dans chaque cas, la décision doit donc être prise de manière à répondre le mieux possible aux besoins de l’enfant [plusieurs références], l’intérêt des parents étant relégué à l’arrière-plan » (arrêt du TF du 15.05.2012 [5A_188/2012], consid.6.1). Selon l’article 274 al.