Même si la maxime inquisitoire et la maxime d’office, applicables en l’espèce (art. 296 CPC), imposent vraisemblablement une attention particulière de l’autorité d’appel face à des preuves, même administrées de façon irrégulière, qui seraient essentielles pour apprécier l’intérêt des enfants, tel n’est pas le cas de pièces retraçant divers épisodes conflictuels entre époux puis ex-époux, sans lien direct avec l’objet de l’ordonnance attaquée. Ces pièces ne seront donc nullement prises en considération. 2.