Par courrier du 10 février 2014, l’intimée s’en est tenue à la proposition discutée en audience, avec le complément que le droit de visite devrait être exercé « dans un endroit qui permette un hébergement correct des fillettes » et qu’il ne saurait être question de vacances pour le moment. Quant à l’appelant, il a adressé à la Cour des échanges de courriels avec la curatrice, dont il ressort que son droit de visite s’est exercé, non sans nouveau contretemps, à deux reprises semble-t-il, chez G. Il a par ailleurs déposé, par courriel, une requête, datée du 29 janvier 2014, tendant au transfert de la garde de C. et D. à lui‑même, en France.