Elle considère que la requête de modification du 28 juillet 2013 n’était qu’un artifice, ne légitimant d’aucune façon la violation simultanée de la réglementation du droit de visite. L’appelant a déposé une longue réplique, datée du 30 septembre 2013, où il refait notamment l’historique du comportement de son ex-femme, du temps du mariage déjà et en particulier de sa liaison avec un tiers, exposant les filles à des situations nuisibles à leur intérêt. C’est la persistance de cette liaison qui a convaincu l’appelant, en juin 2013, de modifier le régime de garde des enfants et de leur procurer un environnement plus sain en France. J.