Celui-ci ne respecte pas l’article 274 CC en limitant comme il le fait l’exercice du droit de visite, de manière irréalisable, perturbante pour les enfants et non nécessaire, l’appelant ayant démontré qu’il était prêt à respecter les décisions prises en justice. B.a conclu au rejet de l’appel, sous suite de frais et dépens, par mémoire de réponse du 23 septembre 2013. Elle conteste n’avoir pas respecté la convention de divorce et souligne que son ex-mari n’a pas fait appel de l’ordonnance du 12 juillet 2012, attribuant la garde des filles à leur mère. A ses yeux, les problèmes sont nés du comportement de l’appelant lui-même, consistant à imposer de façon unilatérale ses projets personnels.