Il conteste à nouveau tout acte d’enlèvement des enfants et explique avoir ouvert une procédure de transfert de garde, avant de se plier à la décision négative du juge neuchâtelois. Celui-ci ne respecte pas l’article 274 CC en limitant comme il le fait l’exercice du droit de visite, de manière irréalisable, perturbante pour les enfants et non nécessaire, l’appelant ayant démontré qu’il était prêt à respecter les décisions prises en justice. B.a conclu au rejet de l’appel, sous suite de frais et dépens, par mémoire de réponse du 23 septembre 2013.