I. Par mémoire du 9 septembre 2013, déposé à cette date, A. appelle de la décision précitée et conclut à son annulation, sous suite de frais et dépens. Il fait valoir que les problèmes relatifs au droit de visite sont principalement dus au non-respect, par l’intimée, du jugement de divorce du 13 avril 2010, la prise de domicile à Neuchâtel rendant impossible, dans les faits, l’exercice d’une garde alternée. Il est d’ailleurs probable, ajoute-t-il, que la résidence des enfants en Suisse soit illégale. Il conteste à nouveau tout acte d’enlèvement des enfants et explique avoir ouvert une procédure de transfert de garde, avant de se plier à la décision négative du juge neuchâtelois.