Il a instauré une curatelle aux relations personnelles et invité l’autorité de protection de l’enfant à désigner la personne du curateur. En substance, le juge rappelait la jurisprudence fédérale selon laquelle l’exercice irrégulier du droit de visite et les déceptions réitérées qui en découlent pour l’enfant concerné, de même que le non-respect des modalités fixées, constituent une violation de l’obligation de loyauté posée à l’article 274 CC. Il considérait ensuite le comportement du père comme un coup de force, privant les enfants et leur mère des vacances d’été prévues ensemble.