Il concluait au rejet de la requête du 21 août 2013, en soulignant que des relations personnelles dans le cadre d’un point rencontre étaient tout simplement impossibles, vu l’éloignement des parties. Il comptait exercer son droit de visite comme par le passé, dès le week-end suivant. Par ordonnance de mesures provisoires du 29 août 2013, le juge du tribunal civil a modifié le régime des mesures provisoires arrêté le 12 juillet 2012 et dit que le droit de visite de A. sur ses filles s’exercerait exclusivement, dorénavant, « un week-end sur deux, à raison d’une journée, par le biais d’un point rencontre, selon les horaires et les disponibilités de ce dernier ».