Le mandataire de l’intimé a déposé, le 27 août 2013 (soit dans le délai péremptoire imparti par le juge le 21 août) des observations sur la requête précitée. Il faisait valoir que l’intimé n’avait jamais eu l’intention d’enlever les enfants et qu’il s’était plié à la décision rendue le 31 juillet 2013. Il concluait au rejet de la requête du 21 août 2013, en soulignant que des relations personnelles dans le cadre d’un point rencontre étaient tout simplement impossibles, vu l’éloignement des parties.