G. Alors que A. avait ses filles auprès de lui pour une durée convenue du 7 au 28 juillet 2013, il a adressé, le 27 juillet 2013, une « demande sommaire de révision des conditions de garde » de ses filles, au terme de laquelle il invitait le juge à « permettre aux fillettes de prolonger leur séjour en France le temps de cette procédure – et de transférer la garde temporaire en France ». Dans une annexe à cette requête, soit un courrier adressé le 24 juillet 2013 au Service cantonal des migrations, A. exposait la manière dont, à son avis, la mère des enfants les avait faussement annoncées comme résidant en Suisse depuis 2005 et les avait inscrites à Neuchâtel sans son accord, de sorte que,