Tout en s’étonnant de l’initiative prise par le père des enfants, s’agissant du rendez-vous ophtalmologique, et en regrettant cette initiative unilatérale, il estimait qu’il n’y avait pas là matière à suspendre provisoirement l’exercice des relations personnelles. G. Alors que A. avait ses filles auprès de lui pour une durée convenue du 7 au 28 juillet 2013, il a adressé, le 27 juillet 2013, une « demande sommaire de révision des conditions de garde » de ses filles, au terme de laquelle il invitait le juge à « permettre aux fillettes de prolonger leur séjour en France le temps de cette procédure – et de transférer la garde temporaire en France ».