Elle disait avoir perdu toute confiance en son ex-mari et requérait que le droit de visite s’exerce, après une reprise « progressive et restreinte, dans la région neuchâteloise – et non plus sur France ». Un délai a été imparti pour observations à l’intimé, lequel a insisté pour exercer son droit de visite le week-end du 28 juin 2013, ce qu’il a pu faire, comme relevé par son mandataire le 8 juillet 2013. Par ordonnance de mesures provisoires du 12 juillet 2013, le juge du tribunal civil a rejeté la requête de mesures provisoires du 19 juin 2013.