Elle motivait ces conclusions par le fait que le week-end précédent, le père des fillettes les avait emmenées jusqu’à U. , en quittant Neuchâtel à 20 heures seulement, et ne les avait pas ramenées le dimanche soir mais seulement le lundi soir, sous prétexte d’un rendez-vous pour A. chez un ophtalmologue d’Orange. Elle disait avoir perdu toute confiance en son ex-mari et requérait que le droit de visite s’exerce, après une reprise « progressive et restreinte, dans la région neuchâteloise – et non plus sur France ».