Une nouvelle suspension de procédure a été convenue, avec effet jusqu’au 30 avril 2013. Elle fut prolongée ensuite jusqu’au 30 juin 2013, par courrier du juge du 3 juin 2013, mais par requête du 19 juin 2013, l’ex-épouse a demandé la désignation d’un curateur aux relations personnelles et la suspension, jusqu’à cette désignation, du droit de visite de l’ex-mari. Elle motivait ces conclusions par le fait que le week-end précédent, le père des fillettes les avait emmenées jusqu’à U. , en quittant Neuchâtel à 20 heures seulement, et ne les avait pas ramenées le dimanche soir mais seulement le lundi soir, sous prétexte d’un rendez-vous pour A. chez un ophtalmologue d’Orange.