Il a été convenu que le Dr E., pédopsychiatre, verrait les enfants et répondrait aux questions des parties. Dans l’intervalle, le père aurait avec ses filles des contacts les mardis, jeudis et dimanches soir à 19 heures, par Skype. De la correspondance échangée dans les trois mois suivants, il ressort que le Dr E. ne pouvait pas être entendu à bref délai en tant que témoin, contrairement à ce qu’avait laissé entendre la demanderesse, dès lors qu’il ne connaissait pas du tout les enfants, de sorte que le juge a renoncé à un tel moyen de preuve et a entendu les enfants, en résumant ces entretiens à l’intention des parties, le 3 mai 2012. Les parties ont formulé des observations écrites.