Elle faisait état de « comportements de nature sexuelle totalement inappropriés », sur la base de déclarations de l’ancienne compagne du père. Par ordonnance de mesures provisoires urgentes du 9 décembre 2011, le juge a suspendu avec effet immédiat le droit de visite de A. auprès de ses filles, en réservant son droit d’opposition et en rejetant pour le surplus la requête de la veille. L’intimé a fait opposition à ladite ordonnance, le 19 décembre 2011. Une audience s’est tenue le 12 janvier 2012 et les deux parties ont été interrogées. Il a été convenu que le Dr E., pédopsychiatre, verrait les enfants et répondrait aux questions des parties.