une décision sur opposition demeurait attendue, B.a déposé une nouvelle requête de mesures provisoires « super‑urgente », le 8 décembre 2011, en demandant la suspension immédiate du droit de visite du père et l’interdiction pour lui de s’approcher de ses filles ou de leur domicile. Elle faisait état de « comportements de nature sexuelle totalement inappropriés », sur la base de déclarations de l’ancienne compagne du père. Par ordonnance de mesures provisoires urgentes du 9 décembre 2011, le juge a suspendu avec effet immédiat le droit de visite de A. auprès de ses filles, en réservant son droit d’opposition et en rejetant pour le surplus la requête de la veille.