Il a déclaré faire opposition à l’ordonnance du 12 janvier 2011 et, dans l’attente des écritures complémentaires des parties puis de délivrance d’une nouvelle ordonnance, il a été convenu que le père exercerait un droit de visite d’un week-end sur deux, du vendredi après-midi au dimanche soir, la première visite devant se dérouler en France voisine de Genève. Diverses correspondances ont ensuite été déposées, notamment par le mandataire que le défendeur avait alors constitué. Les parties ont convenu, le 22 mars 2011, de suspendre la procédure au fond jusqu’à droit connu dans la procédure de mesures provisoires.