Elle affirmait s’être organisée, notamment grâce aux services d’une jeune femme au pair, pour offrir la stabilité et les soins nécessaires aux enfants, contrairement à leur père qui n’avait exercé la garde prévue que de manière irrégulière (une semaine en août, cinq jours en septembre, une semaine en octobre et deux semaines en novembre 2010) et qui n’offrait aucune stabilité à ses filles, avec ses papiers déposés dans le canton de Saint-Gall, une activité de consultant exercée dans toute la Suisse, une maison de vacances à Uchaux ainsi qu’un catamaran aux Caraïbes ; il n’offrait ainsi que des conditions de logement changeantes et précaires, sans assurer non plus la scolarisation de A. ni