Elle disait avoir été obligée d’accepter la clause de résidence insérée à la convention de divorce, pour obtenir celui-ci. Or enchaînait-elle, la résidence alternée prévue n’avait jamais pu être mise en place de manière satisfaisante et se révélait contraire aux intérêts des enfants, le père n’assumant pas ses responsabilités parentales et mettant en danger le développement, la santé, l’éducation et l’équilibre de ses filles. La demanderesse précisait s’être installée à Neuchâtel en juillet 2010, avec les enfants.