A l’appui desdites conclusions, la demanderesse alléguait que durant le mariage déjà, les époux ne passaient que trois week-ends par mois ensemble ainsi que les vacances, de sorte que c’est elle qui avait élevé et éduqué les enfants et avait assumé seule leur entretien. Elle disait avoir été obligée d’accepter la clause de résidence insérée à la convention de divorce, pour obtenir celui-ci.