En ce qui concerne la « résidence alternée », la convention précisait qu’elle s’effectuerait « du vendredi au vendredi pendant la période scolaire, et la moitié des petites et grandes vacances scolaires par alternance » ; elle prévoyait cependant que la mère des enfants s’installerait « au moins durant les trois prochaines années à compter du prononcé du jugement de divorce, exclusivement en zone francophone : France, Belgique francophone, cantons de Suisse dont la langue officielle est le français (Suisse romande) ». B. Par mémoire du 23 décembre 2010