Une adaptation ultérieure de la contribution d’entretien pour l’intimée ne se justifie donc pas et l’appel est à cet égard bien fondé. 6. En ce qui concerne l’augmentation de la pension en faveur de A. arrêtée en première instance, l’appelant fait valoir que la décision d’inscrire celui-ci dans une école privée a été prise par la mère, lui-même n’ayant d’autre choix que de l’accepter ; que l’intimée lui avait toutefois annoncé qu’elle s’investirait personnellement pour faire face aux coûts de fréquentation de cet établissement ; qu’il est faux de mettre à sa charge les quatre cinquièmes des frais qui en découlent ;