Même compte tenu des dépenses supplémentaires liées à l’entretien de deux ménages séparés, on voit que la pension mensuelle de 5'000 francs en faveur de l’épouse, additionnée de celles des enfants, représente plus de la moitié du montant précité et va au-delà du maintien du standard de vie dont elle jouissait durant le mariage, comme voulu par les époux dans la perspective de l’augmentation des gains du mari. Une adaptation ultérieure de la contribution d’entretien pour l’intimée ne se justifie donc pas et l’appel est à cet égard bien fondé. 6.