En cas de situation financière favorable, la comparaison des revenus et des minima vitaux est alors inopportune ; il convient plutôt de se fonder sur les dépenses indispensables au maintien des conditions de vie antérieures. Il ne faut pas, par le biais de la contribution d’entretien, provoquer un déplacement de patrimoine qui anticiperait sur la liquidation du régime matrimonial. Le train de vie mené jusqu’à la cessation de la vie commune constitue la limite supérieure du droit à l’entretien (arrêt du TF du 13.03.2013 [5A_776/2012] cons.