Quant au bénéfice, il s’élevait à 103'111,80 francs en 2012 et à 32'514,65 francs pour le premier semestre 2013. Le bénéfice aurait ainsi diminué plus sévèrement (et n’atteindrait plus que 31,5 % pour le premier semestre, soit 63 % par extrapolation sur l’année) que les honoraires encaissés. Une telle disproportion d’évaluations n’est pas rigoureusement inconcevable, compte tenu des charges fixes du cabinet et de la nécessité, alléguée par l’appelant, d’accroître le taux d’activité de sa secrétaire (quand bien même sa propre activité privée se serait réduite).