Cette interrogation concerne toutefois l’avenir seulement. Pour le moment, on ne saurait considérer que l’intimée devrait réaliser un revenu mensuel supérieur à celui de 500 francs qu’elle perçoit d’autant plus qu’on doit admettre, avec le premier juge, qu’un enfant souffrant d’un déficit d’attention représente une charge éducative plus importante, même si, comme relevé par l’appelant, celui-ci prend une médication adéquate et suit une école privée. Sur ce point, l’appel est mal fondé. 4. L’appelant fait ensuite valoir que le premier juge a constaté inexactement les faits en ne retenant que partiellement la baisse alléguée de ses revenus pour 2013 par rapport à 2012.