On ne saurait suivre l’argumentation de l’appelant selon laquelle la jurisprudence précitée, qui prévoit qu’en principe on ne peut exiger d’un conjoint qu’il exerce une activité lucrative à 50 % avant que le cadet des enfants dont il a la garde atteigne l’âge de dix ans, serait sans pertinence en l’occurrence « puisque l’appelant a précisément proposé de verser une pension dégressive selon que l’intimée puisse occuper une activité à 30 % jusqu’aux dix ans de B. et de 50 % ensuite ». En effet, à la signature de la convention du 1er mars 2010, l’intimée ne travaillait pas puisqu’il est mentionné dans l’exposé de ce document que « l’épouse a repris un complément de formation universitaire en