qu'elle consacrait beaucoup de temps à l'éducation des enfants, en particulier à celle de A., qui « demandait beaucoup » en raison de ses troubles de l’attention. On ne saurait suivre l’argumentation de l’appelant selon laquelle la jurisprudence précitée, qui prévoit qu’en principe on ne peut exiger d’un conjoint qu’il exerce une activité lucrative à 50 % avant que le cadet des enfants dont il a la garde atteigne l’âge de dix ans, serait sans pertinence en l’occurrence « puisque l’appelant a précisément proposé de verser une pension dégressive selon que l’intimée puisse occuper une activité à 30 % jusqu’aux dix ans de B. et de 50 % ensuite ».