recte semestre] 2013, dont résulte un bénéfice annuel du cabinet de 58'043,25 francs, alors que le bénéfice du premier semestre s’élevait à 32'514,65 francs, force est de constater qu’il s’agit de documents dénués de force probante ; en effet ceux-ci n’indiquent pas quels jours de fermeture supplémentaires du cabinet se produiraient durant le deuxième semestre par rapport au premier semestre 2013 et n’expliquent en rien pourquoi les honoraires de 181'667,70 francs pour la période du 1er janvier au 30 juin 2013 se monteraient à 346'667,70 francs seulement pour l’ensemble de l’année. Ces documents seront donc écartés du dossier.