de n'avoir pas correctement pris en compte la baisse projetée de ses revenus dès 2013, par rapport à ceux perçus dans les années 2010 à 2012. Sous l'angle du second reproche, il estime que l'augmentation de ses revenus mensuels à 18'000 francs, par rapport au montant de 15'000 francs supputé lors de la convention de séparation, ne devait pas entraîner une augmentation de la pension pour l'épouse, cet accroissement procurant à la prénommée un train de vie supérieur à celui des parties durant la vie commune et qu'un revenu hypothétique de l'intimée de l'ordre de 1'800 à 3'000 francs par mois, correspondant à un taux d'activité de 30 à 50 %, aurait dû être pris en considération. I.