seul d'une considérable augmentation de revenus pour les années 2010 à 2012, l'accroissement de la pension en faveur de A. prenant effet à mi-février 2013, soit au moment de son entrée en école privée. H. X. interjette appel contre cette décision en concluant à l'annulation de celle-ci et à sa condamnation à verser, au maximum, des contributions d'entretien mensuelles de 3'809,05 francs pour chacun de ses enfants, allocations éventuelles en sus, dès le 1er janvier 2013 et, pour l'intimée, de 2'456,75 francs, dès le 1er janvier 2013 jusqu'au 2 octobre 2013, puis de 2'145,25 francs jusqu'au 2 octobre 2019, l'intimée étant condamnée à tous frais et dépens.