besoins et pouvait être maintenue telle quelle ; qu'en revanche, celle de A. devrait être augmentée en raison d'un coût supplémentaire dû à l'écolage dans une école privée de G. et aux frais de déplacement, soit en tout 1'250 francs, dont les quatre cinquièmes pouvaient être mis à la charge du père, portant ainsi la contribution d'entretien à 2'775 francs par mois, plus allocations familiales. Au sujet du dies a quo de ces modifications, le juge a considéré que l'augmentation de la pension pour l'épouse serait fixée au dépôt de sa requête de modification de mesures protectrices, étant donné qu'il serait inéquitable de différer ce changement, alors que le mari avait pour sa part profité