qu'elle devait d'autre part terminer une formation universitaire ; que sa formation d'ethnologue acquise à Neuchâtel, il y a une vingtaine d'années, n'avait jamais débouché sur une activité professionnelle, l'intéressée suivant son conjoint durant sa formation puis s'occupant des enfants ; que l'aîné de ceux-ci requérait des soins particuliers en raison d'un trouble de l'attention ; qu'enfin, les parties avaient prévu dans la convention de séparation qu'une reprise d'activité de l'épouse n'était qu'éventuelle et que la situation financière du mari était favorable ; qu'ainsi, la prise en compte d'un revenu hypothétique de l’épouse ne se justifiait pas.