qu'ainsi, pour des revenus maritaux de 18'500 francs par mois, une pension mensuelle de 6'000 francs n'était pas supérieure aux attentes légitimes de la requérante quant à l'amélioration de son niveau de vie en rapport avec la reprise par le mari d'un cabinet médical privé. Concernant le revenu hypothétique à imputer à l'épouse selon le mari, le juge a retenu que celle-ci réalisait un gain de l'ordre de 500 francs par mois qu'elle espérait augmenter au cours des prochaines années ; qu'elle devait d'autre part terminer une formation universitaire ;