que cette augmentation – qui avait même été très sensiblement plus importante durant les trois ans précédant la demande de modification de mesures protectrices – serait vraisemblablement durable. Le juge a estimé ensuite qu'à défaut d'autres indications, il fallait admettre que la contribution mensuelle de 5'000 francs à l'entretien de l'épouse correspondait au standard de vie qu'elle pouvait légitimement espérer si les revenus de son conjoint augmentaient jusqu'à 15'000 francs par mois ;