qu’il devrait enfin rattraper des semaines de formation continue non accomplies ces dernières années. Le juge a considéré que, s'il était vraisemblable que l'exploitation du cabinet privé en 2010 et 2011 avait généré un bénéfice exceptionnel (140'820 francs en 2010, pour huit ou neuf mois et 183'229 francs en 2011), il paraissait en revanche peu plausible que le bénéfice de cette activité, représentant le 65 % de l'activité globale de l'intéressé, diminue encore par rapport à l'année 2012, lors de laquelle il s'était élevé à 102'997 francs ;