Il n'est aucunement établi ni même rendu vraisemblable que A. AG ait pu redresser sa situation en 2004 et 2005, avant de connaître de nouvelles difficultés. La seule conclusion du bail dont est né le litige actuel ne suffit à l'évidence pas à prouver un tel redressement momentané, ce d'autant que la fin du bail, telle qu'elle transparaît au dossier, ne donne pas l'image d'une relation contractuelle entretenue à la satisfaction des deux parties. Au vu des quelques preuves administrées