difficultés financières lors des deux premiers exercices et l'absence de fonds propres jouait bien évidemment, à cet égard, un rôle majeur. Comme retenu plus haut, il n'est pas démontré que les actionnaires aient valablement libéré leurs actions par la suite, mais de toute manière, d'éventuels efforts de leur part, dans ce but, les empêchaient de procurer à la société des liquidités supplémentaires, parce que résultant de seules écritures comptables sur un compte « prêt d’actionnaire » qui ne génère aucune liquidité lorsqu’il a pour contre-partie des créances du même actionnaire, au contraire du cas où la libération du capital-actions est réellement intervenue conformément aux apparences.