Aucune des parties n’a toutefois pris la peine de requérir ou déposer l’état de collocation de la faillite, de sorte qu’on ignore quelles autres créances éventuelles ont été admises. Lors de son audition du 16 avril 2008, C.X. déclarait, de manière peut-être optimiste, qu’il n’y avait pas d’autre passif que la créance de F. AG, mais aucune indication précise ne vient contredire cette affirmation.