Vu cette conclusion, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres chefs de responsabilité éventuels. Considérant par ailleurs qu'aucun des défendeurs n'aurait commis qu'une faute légère, il n'y avait pas lieu d'individualiser la répartition du dommage, dans les rapports externes avec la lésée. Enfin, la condamnation susmentionnée justifiait de prononcer également la mainlevée définitive des oppositions formées par les parties défenderesses à la poursuite notifiée à chacune d'elles, à concurrence du capital et des intérêts reconnus. Les frais et dépens devaient être mis à charge des défendeurs, les époux B.X. et C.X. supportant en outre les frais et dépens liés à leur réforme. H.