Quant à E. AG et G. AG, elles répétaient en duplique ne pas former une seule entité mais suivre une répartition des tâches évidente pour leurs partenaires respectifs. Elles persistaient à contester tout lien de causalité entre leurs interventions respectives et le dommage allégué, par ailleurs contesté lui aussi. F. Le dossier de la cause a ensuite été transféré au Tribunal régional des Montagnes et du Val-de-Ruz, dans le cadre de la réorganisation du pouvoir judiciaire neuchâtelois au 1er janvier 2011.