Il indique avoir suivi, lors de la fondation de la société, les conseils de E. AG et G. AG, en particulier quant à la suggestion de E. AG de libérer le capital-actions grâce à un prêt de G. AG. Il allègue avoir ensuite remboursé sa dette envers A. AG grâce aux diverses opérations comptabilisées sous rubrique « Aktionärsdarlehen », de sorte qu’au 31 décembre 2003, A. AG était « parfaitement saine puisqu’elle présentait un bilan équilibré et disposait d’un capital-actions de 100'000 francs, intégralement libéré ».