– la requérante estimant qu’il appartenait aux intimés de racheter sa part de copropriété, alors que ces derniers se déclaraient d’accord avec la solution inverse – établissant que celles-ci ne parvenaient finalement pas à un accord, le premier juge devait constater l’échec de la conciliation et délivrer une autorisation de procéder à la requérante. Par ces motifs, LA COUR D'APPEL CIVILE 1. Annule la décision attaquée et renvoie le dossier au premier juge pour nouvelle décision au sens des considérants. 2. Met les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 3'000 francs et avancés par les appelants, à la charge de l’intimée. 3.