Si les conclusions de la requête en conciliation du 7 novembre 2011, ainsi que la lettre du mandataire d’alors des intimés du 4 mai 2012, semblent plutôt indiquer que c’est l’hypothèse du rachat de la part de la requérante par les intimés qui était envisagée, l'accord lui-même n'en disait rien. De toute manière, ambiguë et incomplète, l'ébauche de transaction consignée au procès-verbal n’aurait pas pu être exécutée par le conservateur du registre foncier. L’accord auquel les parties semblent être parvenues à l’audience du 20 février 2012 porte sur une phase intermédiaire d’instruction et ne constitue pas une transaction finalisée.