Par décision du 21 mai 2013, la chambre de conciliation constate qu'une transaction est intervenue entre les parties au sens des dispositions prises à l'audience de conciliation. Le premier juge retient en substance qu'il faut interpréter celles-ci au sens où les trois défendeurs se sont engagés à reprendre la part de copropriété de la demanderesse au prix fixé par l'expert, en dépit d'une rédaction imparfaite du procès-verbal d'audience, car l'accord sur une telle reprise était clair pour chacun au vu de la délimitation du litige par la requête de conciliation et d'une lettre sans équivoque du mandataire des défendeurs postérieure à l'audience précitée. Extrait des considérants: 1.